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Les  fleurs de Bach sont des remèdes préparés selon les instructions du Docteur Edward Bach

Leur découverte est due à cet homme plein de génie,un médecin anglais,ayant su associer son intuition à son don de l'observation,sa subtilité d'esprit et son ouverture du coeur, à sa conscience aigüe de l'unité de la nature avec notre propre nature

les fleurs guérisseuses sont un outil de haute valeur pour tout individu cherchant à la fois le bien être du corps et de l'esprit .Les fleurs de Bach sont une aide simple et naturelle qui aide à : Eliminer le stress et les tensions  ,nous libérer de nos peurs,doutes et angoisses.

Lutter efficacement contre les troubles psychiques. S'affranchir des états d'esprit négatifs. Faciliter la communication de soi avec les autres, Transformer nos états négatifs en aspects positifs. Libérer notre potenciel retenu par nos conflits internes.

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Lui qui déclarait au Conseil de l’ordre des Médecins: « je considère comme le devoir et le privilège de chaque médecin d'apprendre aux malades à se guérir eux-mêmes », lui même nous apprend dans ce livre les vraies causes de nos maladies et surtout comment ne plus être malade. Il nous dit quels sont les rapports qui existent entre le type de maladie développée et le défaut de personnalité qui l'a induit.

 

Alors, nous comprenons que les médicaments pour traiter les maladies (qui ne sont que des symptômes ultimes) ne peuvent pas nous guérir vraiment car la cause profonde de l'affection n'est pas d'ordre matériel; son origine est mentale ou spirituelle et comme il le dit: « ce n'est que par un effort spirituel ou mental que nous pourrons nous en libérer » sinon nous traînerons encore longtemps avec de fausses solutions.    

 

Jamais la maladie ne sera soignée ou éradiquée avec les méthodes matérialistes actuelles, pour la simple raison que son origine n'est pas matérielle. Ce que nous nommons maladie est une manifestation ultime produite dans le corps, le résultat final de forces profondes agissant à long terme; et même si le traitement matériel à lui seul a apparemment marché, le soulagement ne peut être que temporaire si la cause réelle reste présente. La tendance moderne de la science médicale, parce qu'elle n'a pas correctement saisi la véritable nature de la maladie et l'a réduite en termes matérialistes limités au corps physique, en a considérablement  augmenté  la puissance: d'abord, elle a détourné la pensée des gens de l'origine première de la maladie, et, partant, d'un plan d'attaque efficace; ensuite, elle a localisé le mal dans le seul corps, occultant ainsi un véritable espoir de guérir et donnant aussi naissance à une peur, complexe et puissante, de la maladie, qui jamais n'aurait dû exister. 

 

La maladie est, en essence, le produit d'un conflit entre l’âme et le Mental, qui jamais ne pourra être supprimé si ce n'est par l'effort spirituel et mental. De tels efforts, si on les accomplit correctement et si on les comprend, ainsi que nous le verrons plus loin, sont à même de guérir et de prévenir la maladie en éliminant ces facteurs fondamentaux qui sont la cause première du mal. Tout effort dirigé uniquement vers le corps ne peut aller au-delà de la simple réparation superficielle des dégâts; et en cela, aucune guérison, puisque la cause agit toujours et peut à tout moment manifester sa présence sous une autre forme. 

 

Dans de nombreux cas, la guérison apparente est, en fait, dangereuse, dans la mesure où elle cache au patient la véritable cause de son mal; dans  la  joie  d'une  santé  apparemment retrouvée, le facteur réel, que l'on n'a pas repéré, a tout le loisir de se renforcer. Rien à voir avec un patient qu'un praticien avisé a éclairé, ou qui connaît la véritable nature des forces mentales et spirituelles adverses en oeuvre, dont le résultat a précipité ce que nous nommons maladie dans le corps physique. Si ce patient essaie directement de neutraliser les forces en question, la santé s'améliorera sitôt qu'il aura commencé, et la maladie aura disparu lorsque son action aura atteint son terme. Voilà la véritable guérison: celle qui attaque la place forte où se cache la base même des causes de la souffrance. Une seule exception à ces méthodes matérialistes de la science médicale contemporaine: celle du grand Hahnemann, fondateur de l’homéopathie. En s'appuyant sur l'amour bienfaisant du Créateur et de la Divinité qui réside en l'homme, en étudiant l'attitude mentale de ses patients face à la vie, l'environnement et leur maladie, il chercha dans les herbes des champs et dans le royaume de la nature le remède qui non seulement guérirait leur corps, mais, dans le même temps, élèverait leur perspective mentale. Puisse cette science être répandue et développée par ces vrais médecins qui ont au coeur l'amour de l'humanité. 

La maladie, en soi, est bénéfique et a pour objet de ramener la personnalité à la volonté divine de l’âme. Nous pouvons donc saisir que nous pouvons et la prévenir et l'éviter, car si seulement  nous prenons  nous-mêmes conscience des erreurs que nous commettons et  les  corrigeons spirituellement et mentalement, point ne sera besoin de sévère leçon de souffrance. Chaque fois, c'est une opportunité que nous offre le pouvoir divin de rectifier notre chemin avant qu'en dernier ressort la douleur et la souffrance n'aient à se manifester. Il se peut que les erreurs que nous devons redresser ne soient pas celles de cette vie-ci, de cette journée d'école; et même si nous ne sommes, dans notre mental, pas conscients des raisons de notre souffrance qui peut, à nos yeux, sembler cruelle et sans raison, notre Ame, qui est nous-mêmes, sait tout, elle, de son but et nous guide vers ce qui nous avantage au mieux. Néanmoins, si nous comprenons et corrigeons nos erreurs, la maladie reculera et nous retrouverons la santé. En connaissant le but de notre Ame et en le suivant, nous nous dégagerons des souffrance et détresse terrestres et serons libre de laisser notre évolution se dérouler dans la joie et le bonheur.

Ainsi avons-nous découvert que rien n'est de nature accidentelle dans la maladie, tant dans son type que dans la partie du corps affectée. Comme tout ce qui concerne l'énergie, elle suit la loi de cause à effet. Certaines maladies peuvent découler d'origines physiques directes si elles sont liées, par exemple, à des poisons, des accidents ou des blessures, à de gros excès. Mais en général, la maladie est due à un défaut de base dans notre constitution, comme dans les exemples que nous avons déjà proposés. 

 

Et donc, pour obtenir une guérison complète, il ne suffit pas de faire appel à des méthodes sélectionnées parmi les meilleures que l'on connaisse dans l'art de guérir; nous-mêmes devons nous efforcer de faire de notre mieux pour éliminer tout défaut de notre nature. La guérison radicale et complète vient, en fin de compte, de l'intérieur, de l’âme elle-même qui, bienfaisante, fait rayonner l'harmonie dans toute la personnalité lorsqu'on l'autorise à le faire. 

 

L'on peut tout à fait envisager que si la profession médicale ne saisit pas la croissance spirituelle de l'individu et n'évolue pas avec elle, l'art de guérir passe sous la tutelle d'ordres religieux ou aux mains de guérisseurs tels qu'on en trouve dans chaque génération, qui possèdent ce don de naissance mais jusqu'à présent sont passées plus ou moins inaperçus et n'ont pu suivre leur vocation naturelle du fait des instances officielles. Le médecin du futur aura ainsi deux grands buts: le premier sera d'aider son patient à apprendre à se connaître lui-même, le rendant ainsi à même de découvrir quelles sont les erreurs fondamentales qu'il a pu faire, les déficiences caractérielles qu'il lui faudrait combler, et les défauts naturels qu'il devra éradiquer et remplacer par les vertus correspondantes. Un médecin de cette sorte aura beaucoup à étudier pour connaître les lois qui gouvernent l'humanité et la nature humaine elle-même, de façon à pouvoir repérer chez tout ceux qui viennent à lui les éléments sources du conflit entre l’âme et la personnalité. Il doit être à même d'informer celui qui souffre sur les meilleures façons de rétablir l'harmonie recherchée, sur les actes opposés à l’unité qui doivent prendre fin et les vertus à développer pour éliminer les défauts. Chaque cas nécessitera une étude approfondie, et ne seront capables d'entreprendre ce prestigieux et divin travail pour l'humanité que ceux qui auront voué une grande partie de leur vie à la connaissance de la nature humaine et qui, dans leur coeur, brûlent du désir d'aider leur prochain. Ils ouvriront les yeux de celui qui souffre et l'éclaireront sur la raison de son existence; ils lui instilleront l'espoir, le bien-être et la foi qui lui permettront de vaincre sa maladie.

L'on peut tout à fait envisager que si la profession médicale ne saisit pas la croissance spirituelle de l'individu et n'évolue pas avec elle, l'art de guérir passe sous la tutelle d'ordres religieux ou aux mains de guérisseurs tels qu'on en trouve dans chaque génération, qui possèdent ce don de naissance mais jusqu'à présent sont passées plus ou moins inaperçus et n'ont pu suivre leur vocation naturelle du fait des instances officielles. Le médecin du futur aura ainsi deux grands buts: le premier sera d'aider son patient à apprendre à se connaître lui-même, le rendant ainsi à même de découvrir quelles sont les erreurs fondamentales qu'il a pu faire, les déficiences caractérielles qu'il lui faudrait combler, et les défauts naturels qu'il devra éradiquer et remplacer par les vertus correspondantes. Un médecin de cette sorte aura beaucoup à étudier pour connaître les lois qui gouvernent l'humanité et la nature humaine elle-même, de façon à pouvoir repérer chez tout ceux qui viennent à lui les éléments sources du conflit entre l’âme et la personnalité. Il doit être à même d'informer celui qui souffre sur les meilleures façons de rétablir l'harmonie recherchée, sur les actes opposés à l’unité qui doivent prendre fin et les vertus à développer pour éliminer les défauts. Chaque cas nécessitera une étude approfondie, et ne seront capables d'entreprendre ce prestigieux et divin travail pour l'humanité que ceux qui auront voué une grande partie de leur vie à la connaissance de la nature humaine et qui, dans leur coeur, brûlent du désir d'aider leur prochain. Ils ouvriront les yeux de celui qui souffre et l'éclaireront sur la raison de son existence; ils lui instilleront l'espoir, le bien-être et la foi qui lui permettront de vaincre sa maladie. 

 

L'on peut tout à fait envisager que si la profession médicale ne saisit pas la croissance spirituelle de l'individu et n'évolue pas avec elle, l'art de guérir passe sous la tutelle d'ordres religieux ou aux mains de guérisseurs tels qu'on en trouve dans chaque génération, qui possèdent ce don de naissance mais jusqu'à présent sont passées plus ou moins inaperçus et n'ont pu suivre leur vocation naturelle du fait des instances officielles. Le médecin du futur aura ainsi deux grands buts: le premier sera d'aider son patient à apprendre à se connaître lui-même, le rendant ainsi à même de découvrir quelles sont les erreurs fondamentales qu'il a pu faire, les déficiences caractérielles qu'il lui faudrait combler, et les défauts naturels qu'il devra éradiquer et remplacer par les vertus correspondantes. Un médecin de cette sorte aura beaucoup à étudier pour connaître les lois qui gouvernent l'humanité et la nature humaine elle-même, de façon à pouvoir repérer chez tout ceux qui viennent à lui les éléments sources du conflit entre l’âme et la personnalité. Il doit être à même d'informer celui qui souffre sur les meilleures façons de rétablir l'harmonie recherchée, sur les actes opposés à l’unité qui doivent prendre fin et les vertus à développer pour éliminer les défauts. Chaque cas nécessitera une étude approfondie, et ne seront capables d'entreprendre ce prestigieux et divin travail pour l'humanité que ceux qui auront voué une grande partie de leur vie à la connaissance de la nature humaine et qui, dans leur coeur, brûlent du désir d'aider leur prochain. Ils ouvriront les yeux de celui qui souffre et l'éclaireront sur la raison de son existence; ils lui instilleront l'espoir, le bien-être et la foi qui lui permettront de vaincre sa maladie. 

L'on peut tout à fait envisager que si la profession médicale ne saisit pas la croissance spirituelle de l'individu et n'évolue pas avec elle, l'art de guérir passe sous la tutelle d'ordres religieux ou aux mains de guérisseurs tels qu'on en trouve dans chaque génération, qui possèdent ce don de naissance mais jusqu'à présent sont passées plus ou moins inaperçus et n'ont pu suivre leur vocation naturelle du fait des instances officielles. Le médecin du futur aura ainsi deux grands buts: le premier sera d'aider son patient à apprendre à se connaître lui-même, le rendant ainsi à même de découvrir quelles sont les erreurs fondamentales qu'il a pu faire, les déficiences caractérielles qu'il lui faudrait combler, et les défauts naturels qu'il devra éradiquer et remplacer par les vertus correspondantes. Un médecin de cette sorte aura beaucoup à étudier pour connaître les lois qui gouvernent l'humanité et la nature humaine elle-même, de façon à pouvoir repérer chez tout ceux qui viennent à lui les éléments sources du conflit entre l’âme et la personnalité. Il doit être à même d'informer celui qui souffre sur les meilleures façons de rétablir l'harmonie recherchée, sur les actes opposés à l’unité qui doivent prendre fin et les vertus à développer pour éliminer les défauts. Chaque cas nécessitera une étude approfondie, et ne seront capables d'entreprendre ce prestigieux et divin travail pour l'humanité que ceux qui auront voué une grande partie de leur vie à la connaissance de la nature humaine et qui, dans leur coeur, brûlent du désir d'aider leur prochain. Ils ouvriront les yeux de celui qui souffre et l'éclaireront sur la raison de son existence; ils lui instilleront l'espoir, le bien-être et la foi qui lui permettront de vaincre sa maladie. 

 

Autre moyen fondamental de nous venir nous-mêmes en aide: nous débarrasser de toute peur. Au royaume de la nature humaine, avoir peur de la réalité n'a aucun sens, puisque la Divinité en nous, qui est nous-mêmes, est immortelle et invincible; et si nous pouvions en avoir conscience, nous, enfants de Dieu, n'aurions rien à craindre. Dans les ères matérialistes, la peur s'accroît naturellement en proportion de l'importance que l'on accorde aux possessions   terrestres (qu'elles concernent le corps lui-même ou des richesses extérieures), car si notre monde se réduit à ce genre de choses, si transitoires, si difficiles à obtenir et si impossibles à conserver au-delà d'un court instant, nous atteignons des sommets d'anxiété à l'idée de rater une occasion à saisir. Nécessairement la peur, consciente ou inconsciente, est pour nous une compagne de tous les instants puisque nous savons, en notre for intérieur, que de telles possessions peuvent à tout instant nous être retirées et que nous ne pouvons, au mieux, les garder que la durée d'une courte vie. 

 

La peur de la maladie, à notre époque, s'est accrue jusqu'à acquérir un immense pouvoir de préjudice, parce qu'elle ouvre la porte à ce que nous redoutons et en facilite ainsi l'immixtion dans notre vie. Ce genre de peur est, en vérité, un intérêt égoïste, car quand nous nous préoccupons sérieusement du bien-être des autres, nous n'avons pas le temps de penser à nos maladies personnelles. La peur, de nos jours, joue un rôle important dans l'intensification des maladies, et la science contemporaine a accru le règne de la terreur en rendant publiques ses découvertes, qui pourtant ne sont que des semi-vérités. Que les bactéries et les divers germes associés aux maladies soit connus, voilà qui a provoqué des ravages dans l'esprit de dizaine de milliers de personnes: terrorisées, elles se sont retrouvées bien plus sensibles à leurs attaques. Si les formes de vie inférieures comme les bactéries peuvent jouer un rôle dans les maladies physiques ou leur être associées, en aucune façon elles ne représentent le problème dans sa vérité totale, ainsi que le démontrent la science ou la vie de tous les jours. Il y a un facteur que la science est incapable d'expliquer sur le terrain physique, qui fait que certaines personnes sont affectées par la maladie alors que d'autres y échappent, quand les deux parties partagent le même risque d'infection. Le point de vue matérialiste oublie qu'il existe au-dessus du plan physique un principe susceptible de protéger ou de fragiliser tout individu dans le cours normal de sa vie face à la maladie quelle que soit sa nature. La peur, avec ses effets dépresseurs sur notre mental, génère donc une dysharmonie dans nos corps physique et magnétique qui prépare le terrain pour son invasion; et si les bactéries et autres agents physiques du même ordre étaient la cause indiscutable et unique de la maladie, en vérité, peu de choses nous encourageraient à ne pas céder à la peur. Mais si nous sommes conscients que lors des pires épidémies, une part seulement de la population exposée est atteinte et que, comme nous l'avons déjà observé, la véritable cause de la maladie réside dans notre personnalité et reste en notre contrôle, alors nous avons de bonnes raisons d'avancer résolument et sans peur, sachant que c'est en nous que se trouve le remède. Nous pouvons chasser de notre pensée toute peur des agents physiques qui à eux seuls causeraient la maladie, sachant qu'une telle anxiété ne peut que nous fragiliser; mais en essayant

d'harmoniser notre personnalité nous n'avons pas plus besoin de nous attendre à être malades que de redouter d'être frappés par la foudre ou heurtés par un fragment de météorite.

L'art de soigner aura pour mission de nous donner la connaissance et les moyens qui nous permettront de venir à bout de nos maladies, à quoi s'ajoutera la prescription de remèdes qui fortifieront nos corps physique et mental et nous donneront davantage de chances de succès. Alors nous serons vraiment capables d'attaquer la maladie à la base même, avec un véritable espoir de gagner. L'école médicale du  futur  ne  s'intéressera  même  pas particulièrement aux effets déclenchés par la maladie, ni n'accordera vraiment d'attention aux lésions physiques en soi, ni n'ordonnera de médicaments et produits chimiques pour le seul plaisir de pallier nos symptômes; mais, connaissant la véritable cause de la maladie et consciente que les résultats physiques apparents ne sont que secondaires, elle concentrera ses efforts sur le rétablissement de l'harmonie entre le corps, le mental et l’âme qui entraînera le soulagement et la guérison de la maladie. Dans de telles circonstances, si l'on s'y prend suffisamment tôt, la rectification du mental préviendra la maladie sur le point de se déclarer. 

 

Nous trouverons, parmi les types de remèdes utilisés, ceux que l'on obtient à partir des plus belles plantes et herbes qui se puissent trouver dans la pharmacie de la Nature et que la Divinité a dotées du pouvoir de guérir le mental et le corps humains. 

 

 

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